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Rapport Global Living 2026 : plus heureux, plus stables et épanouis

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Voyageur avec une valise dans une pièce sombre éclairée par une lumière arc-en-ciel
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Rapport Global Living 2026 : plus heureux, plus stables et épanouis

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Voyageur avec une valise dans une pièce sombre éclairée par une lumière arc-en-ciel

Vivre à l’étranger n’est plus seulement un rêve. De plus en plus de personnes franchissent le pas et, pour beaucoup, ça fonctionne.

Le télétravail permet plus facilement d’emmener son emploi avec soi. Les relations internationales amènent les gens à franchir les frontières. D’autres déménagent pour un meilleur climat, un coût de la vie plus bas ou la chance de découvrir une autre culture. Quelle que soit la raison, vivre à l’international devient moins un saut dans l’inconnu et plus un choix de vie.

Pour le bunq Global Living Report 2026, nous avons interrogé 7 100 personnes ayant un mode de vie international au Canada, en France, en Allemagne, en Irlande, aux Pays-Bas, en Espagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Les résultats sont clairs : la vie à l’étranger aide les gens à se sentir plus heureux, plus en sécurité financièrement et plus maîtres de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Il y a encore des défis, bien sûr. Changer de pays implique de l’administratif, des coûts imprévus et des moments de nostalgie. Mais dans l’ensemble, le bilan est positif.

Le bonheur, l’un des plus grands gains

61 % des répondants disent être plus heureux depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international. Et quand on regarde la situation dans son ensemble, le résultat est encore plus fort : 93 % disent que leur bonheur s’est amélioré ou est resté le même.

C’est un résultat solide, surtout quand on pense à tous les changements qu’implique un départ à l’étranger. Nouveaux systèmes, nouvelles routines, nouvelles langues, nouveaux cercles sociaux. Malgré tout cela, la plupart des gens disent que leur vie s’est améliorée ou est restée stable.

Cela semble venir en grande partie des raisons pour lesquelles les gens choisissent ce mode de vie au départ. La principale motivation est de découvrir d’autres cultures, citée par 47 % des répondants. Un meilleur climat arrive ensuite avec 39 %, suivi d’un coût de la vie plus bas avec 29 %.

Le travail suit les gens

L’une des découvertes les plus encourageantes, c’est que partir à l’étranger ne signifie pas forcément mettre sa carrière en pause.

53 % des répondants disent que leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée s’est amélioré depuis qu’ils vivent à l’international. 40 % disent qu’il est resté le même, ce qui signifie que 93 % ont amélioré ou maintenu cet équilibre depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international.

Cela s’explique en partie par le fait que beaucoup de personnes ne repartent pas de zéro. 44 % ont gardé leur emploi après leur départ à l’étranger, tandis que 26 % ont trouvé un nouveau poste compatible avec leur mode de vie international.

Cela en dit long sur l’évolution du travail. Un mode de vie international n’est plus réservé aux personnes qui font une pause, qui travaillent en freelance depuis la plage ou qui opèrent un grand virage professionnel. De plus en plus souvent, les gens gardent leur emploi et changent tout ce qui l’entoure.

Il y a aussi de la croissance à la clé. 32 % disent que vivre à l’international les a aidés à développer leur réseau professionnel. De nouveaux pays apportent de nouveaux contacts, de nouveaux secteurs et de nouvelles façons de penser le travail.

Les gens se sentent plus en sécurité financièrement

L’argent est un autre domaine où la vie à l’international a un impact positif. 56 % des répondants disent se sentir plus en sécurité financièrement depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international. 24 % disent que leur sécurité financière est restée la même, ce qui signifie que 80 % se sentent au moins aussi en sécurité financièrement qu’avant, voire mieux.

Cette confiance financière se ressent au quotidien. Les répondants disent que vivre à l’international leur a permis d’élargir leur réseau social, de profiter d’un meilleur logement, de sortir plus souvent au restaurant, de consacrer plus de temps à leurs loisirs, de soutenir financièrement leur famille et d’augmenter leur épargne.

Autrement dit, il ne s’agit pas seulement d’avoir plus d’argent sur le papier. Il s’agit de ce que cet argent rend possible.

Il y a encore des surprises. 79 % des répondants disent avoir dû faire face à un coût imprévu en voyageant, en déménageant ou en vivant à l’étranger. Les plus courants : les taxes locales, les frais médicaux, les frais bancaires, les coûts de logement, les frais d’itinérance des données et les frais ou amendes liés au visa.

Mais ces imprévus ne changent pas le tableau d’ensemble. Pour la plupart des gens, vivre à l’international a amélioré leur sécurité financière ou les a aidés à la maintenir.

La vie à l’étranger ouvre l’esprit

Vivre à l’international change plus que ton adresse. Ça change ta façon de voir les choses.

43 % des répondants disent que leurs valeurs ont changé au contact des cultures dans lesquelles ils ont vécu ou travaillé. C’est sans doute l’une des découvertes les plus intéressantes du rapport, car elle touche à quelque chose de plus grand que les avantages liés au mode de vie.

Quand tu vis dans un nouvel endroit, tu commences à remarquer des choses que tu considérais comme acquises. Comment les gens travaillent. Comment ils passent leur temps. Comment ils mangent, sortent, se reposent, s’organisent, épargnent et font la fête. Avec le temps, ces différences peuvent changer ce qui compte pour toi.

La vie à l’international a aussi une forte dimension sociale. 51 % disent que travailler ou vivre à l’international a eu un effet positif sur leurs amitiés, et 39 % disent que cela les a aidés à élargir leur réseau social.

C’est l’aspect que l’on oublie souvent. Vu de l’extérieur, partir à l’étranger peut sembler solitaire, mais beaucoup de gens se construisent ainsi des communautés plus grandes et plus internationales.

Le chez-soi s’agrandit

Bien sûr, les gens ont encore le mal du pays. Dans tous les pays interrogés, la famille et les amis arrivent en tête de ce qui manque le plus.

Ensuite, les réponses deviennent plus précises. Les Britanniques regrettent l’humour britannique et le NHS. Les répondants irlandais regrettent la nourriture et les boissons irlandaises, ainsi que le craic. Les répondants néerlandais regrettent la nourriture et les boissons néerlandaises, ainsi que la culture néerlandaise. Les répondants français et espagnols citent la nourriture, les boissons et l’humour. Les répondants allemands mentionnent la nourriture et les boissons allemandes, ainsi que le système de santé.

C’est un joli rappel que le chez-soi n’est pas seulement un lieu. Ce sont les blagues, les repas, les habitudes, les services, les gens et les petits détails culturels qui rendent la vie familière.

Mais avoir le mal du pays ne veut pas dire que la vie à l’international n’en vaut pas la peine. À bien des égards, cela montre à quel point la vie à l’international élargit l’idée que l’on se fait du chez-soi. Tu peux regretter l’endroit d’où tu viens et quand même aimer l’endroit où tu es. Tu peux te sentir attaché à plus d’un endroit. Tu peux construire une vie qui emporte un peu de chaque pays avec elle.

Les défis font partie du voyage

Les défis les plus courants cités par les répondants sont la barrière de la langue (41 %), les fuseaux horaires (33 %) et les soins de santé (27 %).

Ce sont de vrais défis, mais ce sont aussi le genre de difficultés que l’on apprend à surmonter. Une nouvelle langue devient moins intimidante. Les fuseaux horaires font partie de la routine. Les systèmes de santé deviennent plus simples une fois que l’on comprend comment ils fonctionnent.

Cette courbe d’apprentissage fait partie de la vie à l’international. Elle peut être frustrante, mais elle renforce aussi la confiance en soi. Chaque formulaire rempli, chaque rendez-vous pris, chaque expression locale apprise, chaque nouveau système compris rend l’étape suivante plus facile.

Comment la vie à l’international rend la vie meilleure

Le bunq Global Living Report 2026 montre que vivre à l’international aide les gens à construire une vie plus ouverte, plus équilibrée et plus enrichissante.

93 % disent que leur bonheur s’est amélioré ou est resté le même. 93 % disent la même chose de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Et 80 % estiment que leur sécurité financière s’est améliorée ou est restée stable.

Il y a des défis, de la barrière de la langue et des fuseaux horaires aux soins de santé et aux coûts imprévus. Mais pour la plupart des répondants, vivre à l’international ne rend pas la vie plus difficile. Cela les aide à construire une vie plus heureuse, plus équilibrée et plus sûre.

Lis le bunq Global Living Report 2026 complet pour découvrir comment la vie à l’international transforme le bonheur, les finances, le travail et le bien-être.

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Vivre à l’étranger n’est plus seulement un rêve. De plus en plus de personnes franchissent le pas et, pour beaucoup, ça fonctionne.

Le télétravail permet plus facilement d’emmener son emploi avec soi. Les relations internationales amènent les gens à franchir les frontières. D’autres déménagent pour un meilleur climat, un coût de la vie plus bas ou la chance de découvrir une autre culture. Quelle que soit la raison, vivre à l’international devient moins un saut dans l’inconnu et plus un choix de vie.

Pour le bunq Global Living Report 2026, nous avons interrogé 7 100 personnes ayant un mode de vie international au Canada, en France, en Allemagne, en Irlande, aux Pays-Bas, en Espagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Les résultats sont clairs : la vie à l’étranger aide les gens à se sentir plus heureux, plus en sécurité financièrement et plus maîtres de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Il y a encore des défis, bien sûr. Changer de pays implique de l’administratif, des coûts imprévus et des moments de nostalgie. Mais dans l’ensemble, le bilan est positif.

Le bonheur, l’un des plus grands gains

61 % des répondants disent être plus heureux depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international. Et quand on regarde la situation dans son ensemble, le résultat est encore plus fort : 93 % disent que leur bonheur s’est amélioré ou est resté le même.

C’est un résultat solide, surtout quand on pense à tous les changements qu’implique un départ à l’étranger. Nouveaux systèmes, nouvelles routines, nouvelles langues, nouveaux cercles sociaux. Malgré tout cela, la plupart des gens disent que leur vie s’est améliorée ou est restée stable.

Cela semble venir en grande partie des raisons pour lesquelles les gens choisissent ce mode de vie au départ. La principale motivation est de découvrir d’autres cultures, citée par 47 % des répondants. Un meilleur climat arrive ensuite avec 39 %, suivi d’un coût de la vie plus bas avec 29 %.

Le travail suit les gens

L’une des découvertes les plus encourageantes, c’est que partir à l’étranger ne signifie pas forcément mettre sa carrière en pause.

53 % des répondants disent que leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée s’est amélioré depuis qu’ils vivent à l’international. 40 % disent qu’il est resté le même, ce qui signifie que 93 % ont amélioré ou maintenu cet équilibre depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international.

Cela s’explique en partie par le fait que beaucoup de personnes ne repartent pas de zéro. 44 % ont gardé leur emploi après leur départ à l’étranger, tandis que 26 % ont trouvé un nouveau poste compatible avec leur mode de vie international.

Cela en dit long sur l’évolution du travail. Un mode de vie international n’est plus réservé aux personnes qui font une pause, qui travaillent en freelance depuis la plage ou qui opèrent un grand virage professionnel. De plus en plus souvent, les gens gardent leur emploi et changent tout ce qui l’entoure.

Il y a aussi de la croissance à la clé. 32 % disent que vivre à l’international les a aidés à développer leur réseau professionnel. De nouveaux pays apportent de nouveaux contacts, de nouveaux secteurs et de nouvelles façons de penser le travail.

Les gens se sentent plus en sécurité financièrement

L’argent est un autre domaine où la vie à l’international a un impact positif. 56 % des répondants disent se sentir plus en sécurité financièrement depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international. 24 % disent que leur sécurité financière est restée la même, ce qui signifie que 80 % se sentent au moins aussi en sécurité financièrement qu’avant, voire mieux.

Cette confiance financière se ressent au quotidien. Les répondants disent que vivre à l’international leur a permis d’élargir leur réseau social, de profiter d’un meilleur logement, de sortir plus souvent au restaurant, de consacrer plus de temps à leurs loisirs, de soutenir financièrement leur famille et d’augmenter leur épargne.

Autrement dit, il ne s’agit pas seulement d’avoir plus d’argent sur le papier. Il s’agit de ce que cet argent rend possible.

Il y a encore des surprises. 79 % des répondants disent avoir dû faire face à un coût imprévu en voyageant, en déménageant ou en vivant à l’étranger. Les plus courants : les taxes locales, les frais médicaux, les frais bancaires, les coûts de logement, les frais d’itinérance des données et les frais ou amendes liés au visa.

Mais ces imprévus ne changent pas le tableau d’ensemble. Pour la plupart des gens, vivre à l’international a amélioré leur sécurité financière ou les a aidés à la maintenir.

La vie à l’étranger ouvre l’esprit

Vivre à l’international change plus que ton adresse. Ça change ta façon de voir les choses.

43 % des répondants disent que leurs valeurs ont changé au contact des cultures dans lesquelles ils ont vécu ou travaillé. C’est sans doute l’une des découvertes les plus intéressantes du rapport, car elle touche à quelque chose de plus grand que les avantages liés au mode de vie.

Quand tu vis dans un nouvel endroit, tu commences à remarquer des choses que tu considérais comme acquises. Comment les gens travaillent. Comment ils passent leur temps. Comment ils mangent, sortent, se reposent, s’organisent, épargnent et font la fête. Avec le temps, ces différences peuvent changer ce qui compte pour toi.

La vie à l’international a aussi une forte dimension sociale. 51 % disent que travailler ou vivre à l’international a eu un effet positif sur leurs amitiés, et 39 % disent que cela les a aidés à élargir leur réseau social.

C’est l’aspect que l’on oublie souvent. Vu de l’extérieur, partir à l’étranger peut sembler solitaire, mais beaucoup de gens se construisent ainsi des communautés plus grandes et plus internationales.

Le chez-soi s’agrandit

Bien sûr, les gens ont encore le mal du pays. Dans tous les pays interrogés, la famille et les amis arrivent en tête de ce qui manque le plus.

Ensuite, les réponses deviennent plus précises. Les Britanniques regrettent l’humour britannique et le NHS. Les répondants irlandais regrettent la nourriture et les boissons irlandaises, ainsi que le craic. Les répondants néerlandais regrettent la nourriture et les boissons néerlandaises, ainsi que la culture néerlandaise. Les répondants français et espagnols citent la nourriture, les boissons et l’humour. Les répondants allemands mentionnent la nourriture et les boissons allemandes, ainsi que le système de santé.

C’est un joli rappel que le chez-soi n’est pas seulement un lieu. Ce sont les blagues, les repas, les habitudes, les services, les gens et les petits détails culturels qui rendent la vie familière.

Mais avoir le mal du pays ne veut pas dire que la vie à l’international n’en vaut pas la peine. À bien des égards, cela montre à quel point la vie à l’international élargit l’idée que l’on se fait du chez-soi. Tu peux regretter l’endroit d’où tu viens et quand même aimer l’endroit où tu es. Tu peux te sentir attaché à plus d’un endroit. Tu peux construire une vie qui emporte un peu de chaque pays avec elle.

Les défis font partie du voyage

Les défis les plus courants cités par les répondants sont la barrière de la langue (41 %), les fuseaux horaires (33 %) et les soins de santé (27 %).

Ce sont de vrais défis, mais ce sont aussi le genre de difficultés que l’on apprend à surmonter. Une nouvelle langue devient moins intimidante. Les fuseaux horaires font partie de la routine. Les systèmes de santé deviennent plus simples une fois que l’on comprend comment ils fonctionnent.

Cette courbe d’apprentissage fait partie de la vie à l’international. Elle peut être frustrante, mais elle renforce aussi la confiance en soi. Chaque formulaire rempli, chaque rendez-vous pris, chaque expression locale apprise, chaque nouveau système compris rend l’étape suivante plus facile.

Comment la vie à l’international rend la vie meilleure

Le bunq Global Living Report 2026 montre que vivre à l’international aide les gens à construire une vie plus ouverte, plus équilibrée et plus enrichissante.

93 % disent que leur bonheur s’est amélioré ou est resté le même. 93 % disent la même chose de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Et 80 % estiment que leur sécurité financière s’est améliorée ou est restée stable.

Il y a des défis, de la barrière de la langue et des fuseaux horaires aux soins de santé et aux coûts imprévus. Mais pour la plupart des répondants, vivre à l’international ne rend pas la vie plus difficile. Cela les aide à construire une vie plus heureuse, plus équilibrée et plus sûre.

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Vivre à l’étranger n’est plus seulement un rêve. De plus en plus de personnes franchissent le pas et, pour beaucoup, ça fonctionne.

Le télétravail permet plus facilement d’emmener son emploi avec soi. Les relations internationales amènent les gens à franchir les frontières. D’autres déménagent pour un meilleur climat, un coût de la vie plus bas ou la chance de découvrir une autre culture. Quelle que soit la raison, vivre à l’international devient moins un saut dans l’inconnu et plus un choix de vie.

Pour le bunq Global Living Report 2026, nous avons interrogé 7 100 personnes ayant un mode de vie international au Canada, en France, en Allemagne, en Irlande, aux Pays-Bas, en Espagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Les résultats sont clairs : la vie à l’étranger aide les gens à se sentir plus heureux, plus en sécurité financièrement et plus maîtres de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Il y a encore des défis, bien sûr. Changer de pays implique de l’administratif, des coûts imprévus et des moments de nostalgie. Mais dans l’ensemble, le bilan est positif.

Le bonheur, l’un des plus grands gains

61 % des répondants disent être plus heureux depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international. Et quand on regarde la situation dans son ensemble, le résultat est encore plus fort : 93 % disent que leur bonheur s’est amélioré ou est resté le même.

C’est un résultat solide, surtout quand on pense à tous les changements qu’implique un départ à l’étranger. Nouveaux systèmes, nouvelles routines, nouvelles langues, nouveaux cercles sociaux. Malgré tout cela, la plupart des gens disent que leur vie s’est améliorée ou est restée stable.

Cela semble venir en grande partie des raisons pour lesquelles les gens choisissent ce mode de vie au départ. La principale motivation est de découvrir d’autres cultures, citée par 47 % des répondants. Un meilleur climat arrive ensuite avec 39 %, suivi d’un coût de la vie plus bas avec 29 %.

Le travail suit les gens

L’une des découvertes les plus encourageantes, c’est que partir à l’étranger ne signifie pas forcément mettre sa carrière en pause.

53 % des répondants disent que leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée s’est amélioré depuis qu’ils vivent à l’international. 40 % disent qu’il est resté le même, ce qui signifie que 93 % ont amélioré ou maintenu cet équilibre depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international.

Cela s’explique en partie par le fait que beaucoup de personnes ne repartent pas de zéro. 44 % ont gardé leur emploi après leur départ à l’étranger, tandis que 26 % ont trouvé un nouveau poste compatible avec leur mode de vie international.

Cela en dit long sur l’évolution du travail. Un mode de vie international n’est plus réservé aux personnes qui font une pause, qui travaillent en freelance depuis la plage ou qui opèrent un grand virage professionnel. De plus en plus souvent, les gens gardent leur emploi et changent tout ce qui l’entoure.

Il y a aussi de la croissance à la clé. 32 % disent que vivre à l’international les a aidés à développer leur réseau professionnel. De nouveaux pays apportent de nouveaux contacts, de nouveaux secteurs et de nouvelles façons de penser le travail.

Les gens se sentent plus en sécurité financièrement

L’argent est un autre domaine où la vie à l’international a un impact positif. 56 % des répondants disent se sentir plus en sécurité financièrement depuis qu’ils ont adopté un mode de vie international. 24 % disent que leur sécurité financière est restée la même, ce qui signifie que 80 % se sentent au moins aussi en sécurité financièrement qu’avant, voire mieux.

Cette confiance financière se ressent au quotidien. Les répondants disent que vivre à l’international leur a permis d’élargir leur réseau social, de profiter d’un meilleur logement, de sortir plus souvent au restaurant, de consacrer plus de temps à leurs loisirs, de soutenir financièrement leur famille et d’augmenter leur épargne.

Autrement dit, il ne s’agit pas seulement d’avoir plus d’argent sur le papier. Il s’agit de ce que cet argent rend possible.

Il y a encore des surprises. 79 % des répondants disent avoir dû faire face à un coût imprévu en voyageant, en déménageant ou en vivant à l’étranger. Les plus courants : les taxes locales, les frais médicaux, les frais bancaires, les coûts de logement, les frais d’itinérance des données et les frais ou amendes liés au visa.

Mais ces imprévus ne changent pas le tableau d’ensemble. Pour la plupart des gens, vivre à l’international a amélioré leur sécurité financière ou les a aidés à la maintenir.

La vie à l’étranger ouvre l’esprit

Vivre à l’international change plus que ton adresse. Ça change ta façon de voir les choses.

43 % des répondants disent que leurs valeurs ont changé au contact des cultures dans lesquelles ils ont vécu ou travaillé. C’est sans doute l’une des découvertes les plus intéressantes du rapport, car elle touche à quelque chose de plus grand que les avantages liés au mode de vie.

Quand tu vis dans un nouvel endroit, tu commences à remarquer des choses que tu considérais comme acquises. Comment les gens travaillent. Comment ils passent leur temps. Comment ils mangent, sortent, se reposent, s’organisent, épargnent et font la fête. Avec le temps, ces différences peuvent changer ce qui compte pour toi.

La vie à l’international a aussi une forte dimension sociale. 51 % disent que travailler ou vivre à l’international a eu un effet positif sur leurs amitiés, et 39 % disent que cela les a aidés à élargir leur réseau social.

C’est l’aspect que l’on oublie souvent. Vu de l’extérieur, partir à l’étranger peut sembler solitaire, mais beaucoup de gens se construisent ainsi des communautés plus grandes et plus internationales.

Le chez-soi s’agrandit

Bien sûr, les gens ont encore le mal du pays. Dans tous les pays interrogés, la famille et les amis arrivent en tête de ce qui manque le plus.

Ensuite, les réponses deviennent plus précises. Les Britanniques regrettent l’humour britannique et le NHS. Les répondants irlandais regrettent la nourriture et les boissons irlandaises, ainsi que le craic. Les répondants néerlandais regrettent la nourriture et les boissons néerlandaises, ainsi que la culture néerlandaise. Les répondants français et espagnols citent la nourriture, les boissons et l’humour. Les répondants allemands mentionnent la nourriture et les boissons allemandes, ainsi que le système de santé.

C’est un joli rappel que le chez-soi n’est pas seulement un lieu. Ce sont les blagues, les repas, les habitudes, les services, les gens et les petits détails culturels qui rendent la vie familière.

Mais avoir le mal du pays ne veut pas dire que la vie à l’international n’en vaut pas la peine. À bien des égards, cela montre à quel point la vie à l’international élargit l’idée que l’on se fait du chez-soi. Tu peux regretter l’endroit d’où tu viens et quand même aimer l’endroit où tu es. Tu peux te sentir attaché à plus d’un endroit. Tu peux construire une vie qui emporte un peu de chaque pays avec elle.

Les défis font partie du voyage

Les défis les plus courants cités par les répondants sont la barrière de la langue (41 %), les fuseaux horaires (33 %) et les soins de santé (27 %).

Ce sont de vrais défis, mais ce sont aussi le genre de difficultés que l’on apprend à surmonter. Une nouvelle langue devient moins intimidante. Les fuseaux horaires font partie de la routine. Les systèmes de santé deviennent plus simples une fois que l’on comprend comment ils fonctionnent.

Cette courbe d’apprentissage fait partie de la vie à l’international. Elle peut être frustrante, mais elle renforce aussi la confiance en soi. Chaque formulaire rempli, chaque rendez-vous pris, chaque expression locale apprise, chaque nouveau système compris rend l’étape suivante plus facile.

Comment la vie à l’international rend la vie meilleure

Le bunq Global Living Report 2026 montre que vivre à l’international aide les gens à construire une vie plus ouverte, plus équilibrée et plus enrichissante.

93 % disent que leur bonheur s’est amélioré ou est resté le même. 93 % disent la même chose de leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Et 80 % estiment que leur sécurité financière s’est améliorée ou est restée stable.

Il y a des défis, de la barrière de la langue et des fuseaux horaires aux soins de santé et aux coûts imprévus. Mais pour la plupart des répondants, vivre à l’international ne rend pas la vie plus difficile. Cela les aide à construire une vie plus heureuse, plus équilibrée et plus sûre.

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